06/12/2008

Monsieurs Bigoudis à Couillet

LETTRE à UN AMI

Lettre de JP DECLERCQ à son ami Yves LARDINOIS.

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Cher Camarade,
Cher Ami,

Bien aise de savoir que mon fauteuil de toparque provincial a bien pris la forme de ton séant.

Bien aise de voir que, grâce à tes actions la Province renaît. Il fut une époque, la mienne, cette partie du Hainaut n'était que bambochades, spectacles épiques, ménestrels et montreurs d'ours. Aujourd'hui, tu as réussi à porter au pinacle une merveilleuse qualité: celle de la transparence.

En toute camaraderie et toute fraternité (. . .) bien sûr, permets de te donner ce conseil pour devenir le phare provincial: MONTRE-TOI. A ton avantage, cela va sans dire. Tes cheveux. Important tes cheveux. Tes crolles, ta marque de fabrique, celles qui t'ont valu le titre si envié de Monsieur BIGOUDIS et bien, tes crolles il faut en prendre soin, grand soin.

La comm, cher grand ami, la comm... La survie de la Province tient à ses quatre lettres.

Affectueusement et fraternellement. Grosses lèches à toi.

Jean-Pierre, (ex)baron de Monceau

 

22/08/2008

 A Charleroi, on sait se montrer

L'enseignement provincial

Un avenir pour tous!

C'est le slogan retrouvé à la une du toutes-boîtes qui vante l'enseignement provincial. L'enseignement ou le local de l'étape? Le Couillutois Yves LARDINOIS, député provincial socialiste.
Vous savez celui qui a une perruque grise, toute bouclée comme Harpo le muet des Marx Brothers. Oui, celui qui joue de la harpe.

Pour montrer qu'il existe car comme chacun sait la Province n'a pour ainsi dire aucune compétence, il se montre ... comme son meilleur ennemi l'autre clown Jean-Pierre DC. Il se montre avec l'argent des contribuables. Car qui paye le papier provincial avec sa tronche? Nous, les cocus.

Et toute la symbolique de la photo. Une belle écharpe rouge à la Bruand.

Ah! Ces socialistes! Incorrigibles.
Avez-vous vu un
dirigeant de l'enseignement libre ou de la Communauté placer sa binette sur une publicité? Jamais. Sauf à la Province.

Quand on voit la dégringolade du nombre d'élèves à l'Université du Travail (UT), on peut se poser la question de la compétence de ces dirigeants et de la qualité de l'enseignement.

Un bon point. La buvette des cours du soir est, paraît-il, fermée.

YvesLARDINOISUTprovinnceHt