26/02/2009

De Gaulle a dit

De Gaulle a dit un jour :

” Je n’aime pas les communistes , parce qu’ils sont communistes ;

je n’aime pas les socialistes , parce qu’ils ne sont pas socialistes ;

et je n’aime pas les miens , parce qu’ils aiment trop l’argent ”

19:30 Écrit par Nat Janssens | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : socialiste, general, de gaulle |  Facebook |

25/02/2009

Les pensions à Charleroi

pensions

22:34 Écrit par Nat Janssens dans Charleroi | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, socialiste, prison, elio di rupo |  Facebook |

19/02/2009

La Wallonie a de l'argent puisque...

Rien de changer dans la famille rouge. Le camarade HAPPART a fait acheté une toile de JC VAN CAUWENBERGHE par la Région W.
Pas vite gêné le José.

Bah! Puisqu'on est riche en W.

Pour voir l'article de presse, un grand clic ICI.

21:12 Écrit par Nat Janssens dans Van Cauwenberghe Philippe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2009

Libération à Huy

Huy brisée, Huy martyrisée, mais Huy libérée en paraphrasant LEGRAND Charles.

Aux prochaines communales, Ovivi Strapontin, celui qui possède le même appendice nasal que De GAULLE pourra proclamer: Charleroi humiliée, Charleroi souillée, mais Charleroi libérée après le déculotage rouge.

Assez des glaireux type Van Cau, Rovillard, De Clercq, Happart, Lizin, Moureaux ou Onckelinckx de la Gauche caviardée. Dans le même sac, le clown Pipo Papa.

09/02/2009

Que du beau à Charleroi!

Heureux! Je suis HEUREUX. J'ai entendu l'échevin du tourisme Antoine TANZILi à la radio. Il vantait les beautés carolorégiennes. Pas croyable, le nombre de chefs-d'oeuvre chez nous. A l'entendre, pourquoi allez à Paris tellement il y a du beau à Charleroi. Le parc de la Serna et de Monceau. Fantastique! La Maison DOrée. Incroyable.

Toine ne doit pas sortir de chez lui.

- Comment Mamy Yvonne?
S'il est déjà parti à la neige comme l'an dernier en pleine année?

... Comment?

Ah! Oui.L'an dernier, il a préféré brosser le conseil communal pour aller skier.

Je te rassure... Le Transparent CDH n'est pas encore parti cette année.

Qu'il attende juillet et août comme tout le monde!

08/02/2009

Ingrid la ROUGE

A Charleroi, Madame l'échevine COLICIS ne sait plus où donner de la tête. Au four et au moulin. La dernière question orale qu'elle a posée à la Communauté française date de mai 2008. La dernière question écrite date d'encore plus longtemps. Voir sur son site.

"Hé quoi! ma belle! Les rouages sont grippés? La pêche est retombée.
T'as raison Ingrid. De toute façon dans DEUX législatures tu seras MAYEUSE!! Ça sonne drôle, 'trouve pas? MAYORESSE? Pas mieux.

C'est ton secret espoir, n'est-il point?"


Enfin une femme à la tête d'une grande ville de Wallonie.


"Ton modèle?  Mémé ZINZIN, ta coéquipière rouge. Ah! bon.
D'accord. Prends-en de la graine. Mais ne récapèpète pas ses erreurs. Tu iras loin, Ingrid car tu es ambitieuse comme elle... mais plus subtile."

07/02/2009

Ce que gagne un politicien

Ce que Ingrid, Jean-Claude, Philippe, Jean-Jacques, Chastel et les autres reçoivent à la fin du mois.

A part ça! Vous, ça va????

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Nos élus s’éclatent avec notre pognon

Les utilisations “curieuses” de cartes de crédit par notre Mémé Zinzin nationale font apparaître au grand jour des pratiques séculaires sur la perception particulièrement “étrange” qu’ont les mandataires politiques de leur fonction officielle de représentant du peuple : gagner un maximum de pognon et payer de sa poche un minimum de liards !


Avantages à gogo
Mais quels sont d’abord les avantages [en nature] liés à l’exercice d’un mandat politique ?
Le seul pauvre lampiste, en politique, qui ne gagne vraiment pas grand-chose, est le type qui se trouve au plus bas de l’échelle : conseiller communal ou conseiller de CPAS. Ici on parle de jetons de présence qui atteignent les 75 € nets par mois, avec comme seul bonus un abonnement gratuit aux transports en commun et du papier à en-tête de la commune pour rédiger ses interpellations.
Ceci ne vaut que pour le conseiller communal qui ne détient aucun autre mandat, car en général un conseiller de la majorité se voit gratifié d’une belle nomination dans l’une ou l’autre intercommunale, avec souvent à la clé un “return” net de 750 à 1.000 € par mois.
Le cas le plus célèbre étant celui de la compagnie bruxelloise des eaux, la CIBE, où les administrateurs représentant les plus grosses communes bruxelloises bénéficient d’une indemnité mensuelle digne d’un ministre, pour ne venir siéger qu’une fois par mois et signer une fois par semaine, avec mise à disposition d’une limousine et d’un yes-man à képi.

La rémunération d’un bourgmestre ou d’un échevin est calculée selon la population de la commune, et commence à plus ou moins 500 € nets par mois, mais grimpe vite vers les 3.000 et plus [jusqu'à 5000 € nets à Bruxelles-Ville, Charleroi ou Anvers].
Un parlementaire gagne 5.000 € nets par mois et un ministre avoisine les 10.000 € nets, tandis que nos commissaires européens s’approchent des 20.000 € nets.


Transparence Zéro
En général, un bourgmestre, échevin, député, sénateur ou ministre bénéficie de nombreux avantages liés à sa fonction : franchise postale, abonnements gratuits aux transports en commun y compris SNCB, frais et achats de GSM remboursés, Ordinateurs et installation informatique, remboursement des frais de déplacement ou mise à disposition d’une limousine avec chauffeur, assurance hospitalisation, remboursement des frais de représentation, remboursement des frais de déplacement et de séjour lors de missions officielles, intervention partielle dans le loyer de leur maison pour les ministres ainsi que dans les frais de nettoyage par prise en charge d’une femme de chambre.

NI VU, ni connu
Très important aussi : la presse. Un politique ne payera jamais un journal de sa vie, mais par contre il doit tous les avoir chaque jour, et si possible se promener avec une pile de journaux sous le bras, cela fait bien pour l’image de marque, l’érudition et la culture générale.
Et bien entendu, une kyrielle de collaborateurs ou secrétaires payés par les communes groupes, partis, assemblées ou les gouvernements. On l’a vu, les communes qui ne mettent ni limousine ni chauffeur à la disposition des membres du Collège attribuent des “quotas” d’essence à la pompe communale. Facile puisque c’est le Collège lui-même qui décide de ses propres avantages en nature…


Une méthode bien huilée
Mais comme le fonctionnaire communal chargé de procéder aux payements et aux factures est souvent un “chieur né”, on évite toute une série de frais à charge de la commune puisque le receveur communal est un imbuvable.
Car le principe du budget communal est qu’aucune dépense qui ne fasse l’objet d’une allocation budgétaire ne peut être payée, et que toute dépense doit être justifiée en Collège par une facture, et que le receveur peut refuser à tout moment une facture qui lui semble incomplète ou non conforme. Nous attribuerons une mention tout particulière aux députés provinciaux et aux gouverneurs de province, qui peinards à l’ombre, sans tambours ni trompettes, se sont construits un petit nid douillet et tranquille, bien discrètement mais aux avantages en nature colossaux. La députation provinciale ce sont des petits ministres plénipotentiaires chacun dans leur province qui n’est pas loin d’être un ersatz de Club Med.


Des avantages… à la carte

Comme si tout cela ne suffisait pas déjà, les politiques se sont mis à chercher d’autres moyens de “financement”, pour ne pas entamer leur allocation de parlementaire ou de mandataire, des autres frais liés à l’exercice de leur devoir électoral.


Première astuce :
On exerce un mandat à titre “gratuit” dans l’une ou l’autre intercommunale [en fait, comme le politique est un joyeux cumulard, une Loi lui interdit de cumuler plusieurs mandats rémunérés, et la somme de tous ses mandats rémunérés ne peut excéder 1,5 fois le montant de l'indemnité d'un parlementaire. Curieusement, ni les ministres ni le commissaire européen ne sont affectés par cette mesure]. Et comme le mandat est presté gratuitement, on se rattrape en faisant payer par cette intercommunale ou ASBL toute une série de petits frais annexes : cadeaux d’affaires, voyages à finalité débile, petits restos ou sauteries vespérales, missions lointaines, vacances privées, boissons et achats de champagne pour de prétendues réceptions et même de l’habillement.


Deuxième astuce :

On se récupère via l’un ou l’autre mandat exercé au sein de son parti politique, dans un centre d’étude du parti ou au sein des assemblées. On est vice-président du Parlement, chef de groupe, président de commission, rapporteur de l’un ou l’autre brol ou surtout questeur d’un parlement [superbe job, on y contrôle à la romaine les dépenses de tout le Parlement, alors d'autant facile de se commander en douce des palettes de champagne millésimé]. Ici le groupe ou le parti met à disposition : voiture, chauffeur, secrétaires, collaborateurs et photocopieuse à volonté ; et rembourse illico tous les frais de bouche, de séjour, de mission et de déplacement. Par ici la bonne sou-soupe. Attention, pour une raison qui nous échappe totalement, une Loi du monde politique veut que toutes les réunions de travail se fassent toujours à midi ou en soirée, et que par manque de place ou de salles, ces réunions doivent malheureusement toujours se tenir dans un restaurant étoilé, le tout accompagné d’une bonne bouteille pour aider à faciliter l’élocution ou la production intellectuelle du mandataire et de son équipe de travail.


Troisième astuce :
On fait payer certaines prestations par des sociétés “amies” ou par des sponsors qui vous témoignent, par ce geste, un remerciement généreux pour les services rendus. Cela peut aller de la prise en charge de certaines factures [surtout d'affiches, d'imprimés et de tracts électoraux] à divers frais [mise à disposition d'une voiture], et le plus imparable de tous : la mise à disposition d’une carte de crédit en faveur du politique, carte au nom de la société. Tous les frais atterrissent directement, et incognito, dans la comptabilité de la société “amie”, sans aucune trace d’utilisation par un politique. C’est “bingo assuré”, en toute discrétion. Nous ne parlerons pas des célèbres enveloppes, ni des pourcentages automatiques pour l’un ou l’autre permis de construire, des pratiques dignes de la loi du sol et du talion, qui feront toujours la légende de l’un ou l’autre, mais dont la confidentialité bien gardée ne permet aucune estimation [sauf pour Hermanus qui était allé en prendre livraison au bar de l'Hôtel Royal à Luxembourg].

Le manque de crédit des politiques
Mais finalement, que paye réellement un mandataire politique comme frais ?
En gros, le politicien paye de sa poche ses pensions alimentaires et l’entretien de ses maîtresses [budget conséquent], le revenu cadastral de ses propriétés et quelques assurances personnelles [épargne-pension, branche 23, actions Fortis de bon père de famille, habitation, RC familiale] ainsi que les frais scolaires de sa progéniture. Ce sont souvent les seules choses qu’il ne parvient pas [ou ne veut pas pour des raisons de discrétion] faire supporter par la commune, le parti, le groupe ou le parlement.

Quand vous cumulez la somme conséquente de ce qu’un politique gagne par mois, et celle des frais qu’il ne paye pas par mois, vous vous rendez compte de l’intérêt de faire une longue et fructueuse carrière en politique, qui vous permet de mettre de côté des montants considérables [bonjour Gros Louis].

Et comme si cela ne suffisait pas, le politique a lui-même mis en place un juteux système destiné à assurer ses vieux jours : pension royale payée par la commune, le Parlement ou le Gouvernement à partir d’une certaine ancienneté, indemnité de départ en cas de non ré-élection pour les parlementaires, et mise à disposition de collaborateurs pendant 2 à 5 ans pour les ministres sortants de charge. La rente assurée, car avec 20 ans de mandat, vous avez droit à une pension complète. Alors que vous, pauvres crétins, il vous faudra 40 ans de carrière pour toucher une pension minable.

Historiquement, ce sont les socialistes qui ont voulu que les mandats politiques soient rémunérés, afin que les représentants du peuple puissent faire de la politique sans perte de salaire. Car souvent c’était le notaire ou le médecin du village qui était “dans” la politique, et la gratuité des mandats ne leur posait pas de souci financier. On devait assurer au peuple de pouvoir faire de la politique, mais sans mettre les camarades dans la misère. On a vu ce que cela a donné, avec des politiciens qui se permettent le luxe de faire brûler des millions [du temps de Frank Vandenbroucke au SP]. Résultat : il est toujours ministre…

La politique ? C’est un “win for life” permanent, c’est bingo tous les jours !

Winston UBU

Vu et lu dans PAN à cette adresse

Ne les mettons pas tous dans le même sachet. J'en connais un qui ne mange pas de ce pain-là.

03/02/2009

EYenga échevin-brosse

Alain a fait son show devant les caméras.
Ah! C'est gentil d'avoir prévenu la presse.
C'est délicat de la part du nouvel échevin de la Propreté.
Deux jours après son investiture, joli coup de pub.

C'eut été fait dans l'anonymat et la discrétion, alors chapeau! Mieux comprendre le travail des hommes que l'on commande, d'accord mais parader suivi des Rouletabille de service, désolé Alain, ça sent le populisme.

Bon d'accord, tu as des antécédents. T'avais déjà balayé Gosselies, en partie, avec ton fan-club avant les élections communales.

Et depuis cette opération-brosses, combien de fois t'avais remis le couvert???

 

 

02/02/2009

Football à Charleroi. Le Sporting.

Sans doute à cause de La femme qui a jeté le mauvais oeuil, voici le Sporting de Charleroi à plat ventre. Ingrid, nous te maudissons.

Le délicat mononk BAYAT, Chef suprême des Zèbres, déclare sur RTL que ces prédécesseurs sont la cause de la 8e plaie d'Israël.
Evidemment. C'est pas moi, c'est les autres! A cause d'eux ses bénéfices vont fondre et ça, c'est pas permis.
Déjà que depuis que la Ville n'achète plus de places pour être distribuée par Van Gompel.

Et pour Riri Mogi, un de ses neveux, l'autre pourfendeur du machisme (hi! hi! hi!), c'est la faute aux supportaires imbéciles et crétins.

A leur place, j'irais fissa fissa à l'Olympic de Charleroi.